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[RP] - Épilogue de l'incident de Mirail-Bourg

le Ven 3 Mar - 11:27
La tempête redoublait, le cheval était épuisé et ma pauvre carcasse commençait à sentir le champignon : s'abriter devenait urgent. Je finis par y arriver, détachai le cheval et lui donnai un bon seau d'avoine, il l'avait bien mérité. Me calant contre la charrette je repensai à ces derniers jours, qui avaient été particulièrement intéressant. "Les entraînements portent leur fruit et la visite à... Comment s'appelait ce lieu déjà? Mirail-Bourg? Peut-être... Une soirée des plus amusantes : il faudra que j'en remercie Voïvode, ce qui me fait penser à un petit désagrément." Je pris mon sac, sortis des feuillets et un encrier puis trempai mon doigt dans l'encre.

Très Cher Professeur William



Alors que je vous écris une pluie battante  s'abat sur moi , me poussant dans les ténèbres de mon abri à me faire penser à cette soirée où nous avons eu très chaud. Sans mentir je pense que cela à ressoudé les liens de notre petit groupe, cependant quelques regret me tourmentent (nous aurions vraiment dû tenter quelque chose contre cette magicienne), mais c'est sans importance, nous nous sommes sauvé la vie mutuellement plusieurs fois, et si nous ne sommes pas vraiment amis nous sommes plus que de simples connaissances. Ainsi, c'est en toute amitié que vous envoie cette demande. 
Vous avez fait preuve d'habileté et d'intelligence en récupérant cette pièce d'argent, je n'ai rien dit car notre survie importait plus cependant maintenant que l'affaire c'est tassée, pourriez-vous avoir l'extrême obligeance de me la rendre ? Dans l'attente de votre réponse, je vous transmets mes sentiments distingués.
Que le sang coule à flot entres vos canines.


                                                                                                                       Nightmare never sleeps

                                                                          ARGETLAM STARKENVAUSTER



PS:  Auriez-vous l'extrême obligeance de donner quelques graines à cet oiseau, il se débrouillera pour retrouver son chemin.



Je roulai la lettre, la fermai d'une cordelette et me dirigeai vers la calèche. Cet achat m'avait coûté toute une caisse de ma cargaison, les fonds étaient plutôt bas ces temps-ci vu que je n'avais plus accès a mes comptes d'Uberwald - mais cela pourrait changer. En tout cas j'espèrais que cela en vaudrait la peine, je sortis la cage recouvert de son drap et le retirai prestement, laissant apparaître un oiseau similaire en tous points avec un pigeon à l'exception des longues plumes bleues et roses présentes sur les ailes et la queue.
Je relus la notice:


PIGEON DE PARADIS
Animal magique utilitaire (messager)


Cette créature a la particularité de pouvoir envoyer un message à n'importe qui où que cette personne se trouve.
 En effet cette créature à l'esprit si vide que vous pouvez y insérez une pensée, pensez donc très fort à la personnes 
en question et il lui transmettra votre message. Cependant cet oiseau est assez casanier il faut donc le motiver, 
généralement un sac de grain est suffisant. Veillez à bien gérer son alimentation pour éviter qu'il ne dépérisse ou devienne obèse.
Vous n'avez malgré tout aucune raison de vous en faire concernant le voyage retour, où qu'il soit il retourne toujours à son propriétaire.


"C'est parfait je n'ai aucune idée d'où se trouve le professeur, cela simplifiera les choses. Mais je n'ai plus de graines... Mais cela ne sera peut-être pas nécessaire, après tout il y a marqué qu'il a besoin de "motivation" je pense avoir ce qu'il faut."
Je retirai mes lunettes, attrapai le volatile par le cou et le fixai intensément : un message s'imprima en lui.


SI TU ÉCHOUES MÊME LA MORT NE TE LIBÉRERA PAS DES TOURMENTS QUE JE TE RESERVE

L'oiseau sembla bien motivé, il n'était donc pas stupide au point d'ignorer la peur. Je lui remis le message et profitai d'une accalmie pour l'envoyer dans le ciel, où il disparut dans un éclair coloré. Une bonne chose de faite : maintenant trouver du savon, que ce soit humains ou animaux ils ont tous la même désagréable réaction face à un moment de frayeur intense.


Dernière édition par Lucinda Rent'Ez le Jeu 9 Mar - 11:12, édité 2 fois (Raison : Lisibilité de la rubrique RP)
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Re: [RP] - Épilogue de l'incident de Mirail-Bourg

le Ven 3 Mar - 18:27
De retour à la maison, j'ai repris mon cours normal de vie. Mes élèves étaient content de mon retour mais un peu moins lorsque je leur ai posé mon examen surprise sur la table.
Au bout d'une heure et quelques, un pigeon étrange entra par la fenêtre de ma classe. Un pigeon avec de longues plumes bleu et rose. Attaché à sa patte, une lettre. Une impression de déjà-vu me prit. J'ouvris la lettre avec interrogation.
Après un regard étrange de mes élèves concernant des expressions qui n'étaient pas présent avant sur mon visage. Je levai mon regard du papier et lançai une menace de mort à mes élèves.
“Il ne vous reste que 43 minutes, je vous conseille de vous dépêcher. Cet examen comptera comme l'examen mensuel, et vous savez ce qui arrive à chacun de ces examens.” dis-je d'un ton sec.
Tous mes élèves se repenchèrent sur leur contrôle et continuèrent d'écrire dans le plus grand calme.
A la fin de la lettre, le pigeon s'écrasa sur mon bureau, mort de fatigue et de faim apparemment. J'attendis la fin de l'examen pour ramener le pigeon chez moi et le nourrir de pain. Beaucoup de pain.
Lors des travaux pratiques de Voivode, j'ai, avec mon grand charisme, obtenu une pièce d'argent d'une très grande valeur que Argetlam souhaiterait avoir.
Cette pièce lui serait tellement vitale ?
Alors rendons-la lui.
Étant donné que cette pièce était un peu plus lourde que les autres, j'enchantai les ailes du pigeon magique temporairement pour qu'elles soient plus fortes. Je mis la pièce ainsi qu'un message dans une enveloppe et envoyai le pigeon en lui mettant l'idée en tête de retrouver son maître.

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Re: [RP] - Épilogue de l'incident de Mirail-Bourg

le Dim 5 Mar - 20:12
Le Pigeon enchanté volait dans le ciel, plus vite qu'un aigle, plus vite qu'un avion. Si vite qu'il coupa violemment la route à une chauve sourie noire au dessus d'une forêt de montagne . Le mammifère volant fit un écart désespéré pour éviter in extremis le carambolage et disparut dans les arbres dans un grand fracas. Quelques secondes plus tard, une voix s'élevait des taillis.

"Espêece de Châufarrrrrrrrd"!
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Re: [RP] - Épilogue de l'incident de Mirail-Bourg

le Lun 6 Mar - 0:05
L'attente ne fut pas très longue, l'oiseau réapparut avec un nouveau message et une espèce de petit paquet accroché à la patte. Je pris les deux et le reposai dans sa cage.
"le manuel ne précisait pas qu'il pouvait transporter des objets...étrange" songeais-je alors que je dépliais le message. Un grand sourire apparut sur ma face en lisant ces mots :
 
Cher Argetlam Starkenvauster,

Étant donné la tournure des événements de Mirailof, j'ai récupéré cette pièce suite à un malentendu entre vous, moi, et Sulfura.

Pour me faire pardonner, et éviter tout conflit inutile entre notre petit groupe soudé, je vous la rends en espérant que notre relation ne se dégradera suite à cet incident.
Cordialement, avec l'expression de mes sentiments distinguées,
Professeur William.
 
Il est possible que j'ai fait quelques bonds de joie et me suis jeté sur le colis avec bonheur pour découvrir la pièce briller entre mes doigts.
Cependant, il me semblait que j'avais manqué quelques choses dans la lettre, je la relus et notai des inscriptions tout à la fin.
 
P.S. : Lorsque vous aurez fini de lire cette lettre, la pièce que vous tenez maintenant dans votre main reviendra immédiatement chez moi, sur le bureau de l'étage, juste à côté de mon lit, au bout de 10 secondes.
P.P.S : Vous ne pensiez pas que j'allais vous rendre un tel objet de valeur, n'est-ce pas ?
 
 Je virai au blanc et pour un croquemitaine ce n'est vraiment pas évident. Combien de temps me restait-il ? Que devais-je faire ?
...
Ça je le savais ! je balança de l'encre sur une surface plane d'une main attrapa une feuilles de l'autre, aplati la pièce dessus puis frappa violemment la feuille avec elle. Une fois relevé ma main était vide mais un superbe tampon noir laissant apparaître une figure et des inscriptions maculé la feuille.
 
Une minute après plus aucun arbre a 5 kilomètres à la ronde n'avait encore un oiseau sur ces branches, et tout animal ayant entendu le cri de fureur qui explosa à cet instant se retrouva paralysé et pris d'une envie soudaine de se blottir au fin fond de sa tanière.
Cependant c'était déjà le cas de l'un d'entre eux et si le bruit d'une charrette, d'un oiseau terrorisé et des hennissements d'un cheval ne l’avait pas réveillé ce cri oui et il avait le réveil difficile.

"Grnfl... Groaaaraaaaaarrr!!!!!" s'échappa du fond de la grotte.
--- Tu tombes bien, je dois passer mes nerfs sur quelqu’un !
 
5 minute plus tard je m’attelai à l'écriture d'une seconde missive, moins... pacifique, mais je me retrouvai vite à cours d'encre, presque tout était parti pour le tampon, c'était embêtant... Mais j'avais un autre liquide qui abondait je plongeai donc ma main dans l'espace vide que l'ours avait au niveau du cœur et m'imbibai généreusement de son sang pour remplir l'encrier. J'achevai la lettre, la roulai mais me retint de l'envoyer. Deux précautions valaient mieux qu'une, même avec un casus belli, on ne commence pas une guerre pour des broutilles.
 
Je m’habillai le plus "humainement" possible, un foulard devant la bouche et les lunettes fumées devant les yeux, des manches amples... Mais je gardai mon chapeau !
 
Il y avait une ville tout proche ou je m’étais restauré récemment et j'avais vu des boutiques intéressantes. Je pris le papier tamponné, fis un petit balluchon et partis pour la ville. Une fois arrivé en ce lieu au nom imprononçable (Eidnitnelav), je sentais que le chance allez être avec moi, déjà, mon camouflage semblait bien fonctionné. Je me rendis directement chez l'antiquaire du coin, il y avait des tas de breloques un peu partout dans son magasin, mais certaines semblaient vraiment très anciennes.
L’une d'elle marqua mon attention : une vieille armure qui semblait de bonne qualité mais dont on aurait dit qu'elle avait été jetée dans un brasero incandescent. On lisait le nom du propriétaire avec grande peine, gravée sur le poitrail : L-E-R-O-Y  J-E-N-K-I-S.
Le propriétaire se rendit compte de ma présence et me héla :
 
"puis-je faire quelque chose pour vous... Il hésita. Monsieur ?"
--- Oui je voudrais savoir si vous vous y connaissez en pièces anciennes.
--- Oh oui assez bien, j'ai d'ailleurs une très belle collection si vous voulez...
--- Pourriez-vous en authentifier une ? A partir... D'un dessin. Le coupais-je.
 
Il sembla intrigué
 
--- Tout dépend de la qualité du dessin, je...
 
Le papier apparut sur son bureau, il le prit et le regarda attentivement. 
 
--- Savez-vous en quel métal était faite cette pièce ? lança-t-il
 
La surprise me frappa, cette demande sortait de nulle part mais une pointe d'espoir perça en moi.
 
--- En argent. Finis-je par lâcher.
 
Il se dirigea alors prestement vers ce qui sembla être sa réserve tout en marmonnant "cela me dit quelque chose". Je patientai un moment puis il revint en posant violemment un livre à l'épaisseur impressionnante devant lui.
 
--- J'ai trouvé ! annonça-t-il avec une fierté non dissimulée
--- Alors ? lui demandai-je.
---Cette pièce, de par sa période de création (antique et plus précisément de l'apogée de la civilisation romaine) et de la matière utilisait vaut une fortune, mais la personne qu'elle représente décuple sa valeur!
 
Mon poing se serra.
 
--- Vous savez qui est représenté ?
--- Non ! et probablement personne ne le saura jamais, selon toute évidence, d’après mes recherches nous avons à faire à un cas de Damnatio Memoriae, toute les représentations et même l'existence de cette personnalité à était effacé, cette pièce est peut-être l'une des dernières existantes !
 
Je le remerciai et me dirigea vers la sortie mais juste avant il me lança :
 
--- Si vous, retrouvez cette pièce... apportez la moi. Je connais des personnes qui serait prêt à y mettre le prix.
 
Je hochai de la tête et sortit.
Bien, au moins j'ai eu ma confirmation mais maintenant que faire? Malgré ce que je lançais au professeur avec arrogance, je n'étais pas bien avancé pour le retrouver. Il fallait que je tente le tout pour le tout.
Je me dirigeais vers une autre échoppe, un peu désaxée du centre commercial de la ville : on y vendait des charmes de protections, des pattes de lapins, des fers à cheval...    


 Bref des tas d'idioties pour tous les gogos trouillards et superstitieux.


Une femme d'un certain âge tenait seule cette échoppe elle était tranquillement posée sur un rocking-chair à côté de son comptoir possédant une vitrine remplit d'attrape-rêves et d’amulettes de protection (bois et verre, ces machins n'auraient même pas arrêté une mouche. Je fus instantanément au comptoir : la femme prit son temps, se leva péniblement de son fauteuil, traîna des pieds et se tint à moitié recroquevillée et accrochée au comptoir.
 
"Ouiiiiiiii ? C'est pourquooooooa ? dit-elle en plissant les yeux derrière ses grosses lunettes. Comme s'il y avait autre chose à voir que la grosse colonne noire que je représentais. 
 D'ailleurs c'était assez pénible de devoir être aussi visible, ma race a appris à vivre caché et on est drôlement bon ! Mais bon la sociabilisassions et tout ça... j'ai toujours un petit nœud quand je suis visible alors quand on me fixe comme ça c'est bien pire!
 
--- Je voudrais voir la sorcière. Crachai-je.
--- Eh biiiiienn vous l'avez devaaaant vouuuuuus. Je doooois avooouer que je n'aime pas trop le surnoooom que m'on...
--- Non ! La coupais-je. je retroussa mes manches, arrachai mon foulard enleva mes lunettes, frappai des deux mains sur la table et dans le plus pur style croquemitaine en la regardant droit dans les yeux je répétai: 
 
 "JE VEUX VOIR LA SORCIÈRE"
 
La tête de la vieille bascula en arrière sans qu'elle ne tombe. L’atmosphère devint oppressante, l'air presque brûlant la porte claqua et les bijoux de pacotilles semblaient soudainement véritablement déborder de magie.
Je la regardai à nouveau, elle n'était plus recroquevillée, elle ne se tenait plus sur son comptoir. Un chapeau était apparu sur sa tête et ses yeux étaient maintenant complètement noirs. 
Et cette présence si imposante... c'était la même que j'avais ressenti en absorbant les cauchemars d'un gamin deux jours plus tôt, il avait embêté une femme et elle l'avait transformé en larve, mais ce n'était pas un songe c'était un souvenir (ils n'ont pas le même goût) et cette femme je l'avais devant moi.
Elle me fixa à nouveau, j'avais affaire à une professionnelle de l'effroi mais dans ce domaine nous sommes les rois et je n'allais pas me faire démonter pour si peu, elle finit par lâcher :
 
--- D'habitude je ne reçois que sur rendez-vous, mais... Vous n'êtes pas dans le style de clientèle habituelle
--- En effet !
 
Elle renifla fortement.
 
--- hmmm... Croquemitaine n'est-ce pas ? hochement de tête. Je me disais bien que les gamins étaient calme ces derniers jours, bien je ne suis pas débordée de travail en ce moment je peux donc vous recevoir... suivez-moi.
 
Des rideaux apparurent derrière elle et s'ouvrirent d'eux même laissant apparaître des escaliers qui descendaient profondément. Arrivé en bas une grande salle remplie d'objet divers, me refaisant penser au bric-à-brac de de l'antiquaire, et au milieu une table et deux chaises. Chacun prit sa place puis elle me lança :
 
--- Vous avez de quoi payer ?
 
J'extirpai le contenu du baluchon sur la table, laissant apparaître une énorme tête d'ours un peu sanguinolente puis je rajoutais :
 
--- Le reste après la session.
--- C'est honnête. Un sourire narquois transperça son visage ridé alors qu'elle récupérait la tête. Bien passons au plus important, qu'attendez-vous de moi ? Je suppose que ce n’est pas pour une potion de charme ou un sort d’invisibilité ?
--- Non en effet, je recherche un objet. Je lui tends le papier. Je recherche la pièce qui est représentée.
---Je vois bien que ce n'est pas un pilori ! mais comment voulez-vous que je la retrouve avec ce simple dessin, si vous aviez au moins un morceau de la pièce ou un ossement de l'homme qu'elle représente...
 
Une idée me traversa l'esprit, non mauvaise idée ! très, très, trèèèèèèèèèès mauvaise idée. Je tentais alors une approche.
 
--- Je sais qui la détient, mais je n'ai aucune idée d'où il se trouve. Elle se tordit la tête et rétorqua:
--- Détenez-vous quelque chose qui a été en contact avec cette personne ?
 
J'acquiesçai et posai la cage sur la table. L'oiseau ne se semblait pas plus troublé que d'habitude, elle la tira vers elle et caressa l'animal.
 
--- Pigeon de paradis hein ? Très utile, et il n'est pas de mauvaise qualité vous devriez mieux le traiter. Je ressens de la magie étrangère en lui vous ne faites pas face à n’importe qui, il maîtrise des sorts intéressant et oh ! un croquemitaine fricotant avec des vampires vous avez de sacrées relations... En tout cas il à fait du très bon boulot impossible de le localiser.
 
Une colère sourde s’insuffla en moi...
 
--- Vous ne pouvez vraiment...
--- Tut-tut-tut, me coupa-t-elle, je peux vous indiquer ou chercher par un moyen détourné, juste tenez-vous à votre pigeon ?
 
C'était un sacré investissement et il s'était relevé très pratique mais j'y tenais moins qu'a cette pièce. Je fis non de la tête.
 
---Bien ! Elle tendit le bras et un rouleau sortit du fatras arriva dans sa main, elle le déplia sur la table, c'était une carte du monde connu, assez précise d'ailleurs. Cette technique ne nous indiquera pas le lieu exact mais au moins la région, plus probablement le pays où il se trouve s'il tient à cacher sa localisation il aura mis des protections en place.
--- Que dois-je faire ? demandais-je avec espérance.
--- Envoyez à nouveau le pigeon mais avant... Elle arracha une plume au volatile qui tressauta furieux. Grâce à ça nous pourrons savoir où est le pigeon car nous avons une connexion avec lui. Cependant il n'est pas sûr que l'oiseau survive tout dépend de la magie de l'autre, enfin allons y.
 
Il disparut à nouveau dans un éclair coloré, la sorcière marmonna une phrase en serrant fort la plume, puis la relâcha au-dessus de la carte ou elle commença à prendre vie et à s’agita dans tous les sens jusqu'à ce qu'elle se fige dans les airs et se plante sur la carte.
 
--- Tu sais où chercher maintenant, apporte le reste du paiement en début de soirée il n'y a jamais personne.
 
J'avais un point de départ, je ne reverrais peut-être plus jamais mon précieux messager mais maintenant je pouvais commencer la traque.
 
Que la chasse commence.
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Re: [RP] - Épilogue de l'incident de Mirail-Bourg

le Mar 7 Mar - 2:01
En train de finaliser les devoirs maison que mes élèves devront rendre la semaine prochaine, un bruit sourd se fît entendre à l'intérieur de ma maison. Quelqu'un chez moi ? Comment est-ce possible ? Je m'équipa du grimoire que j'avais passé plusieurs centaines d'heures à m'entrainer dessus, juste au cas où.
Lorsque je descendis dans le salon, je vis le pigeon d'Argetlam essoufflé sur le sol avec un autre message accroché à sa patte. Ce maudis croquemitaine avait encore oublié de le nourrir, je posa délicatement le pigeon sur la table du salon avec de quoi boire et manger. Il reprit vite des couleurs.
M'asseyant dans mon fauteuil, je déroula le bout de papier et vis ... Du sang ? Est-ce que j'avais poussé la chose un peu loin ?
Je commença à lire.

"Cher Professeur,
Tout d'abord merci de m'avoir répondu aussi promptement et d'avoir bien voulu accéder à ma requête (merci aussi de m'avoir rappeler le vrai nom de cette bourgade).
Cependant je ( je suis actuellement à cours d'encre je fait avec ce que j'ai sous la main) vous avouerez que votre petit tour ma quelques peu désappointé, je vous redemande alors de me remettre cette pièce. Au point où nous en sommes, inutile de nous encombrez de mots."

Voilà qui explique le sang, mais de l'encre n'est pas si chère que cela, si ? Vu l'odeur, je dirais ... du sang d'ours. Je continua de lire avec un peu d'inquiétude.


"Soit mon messager revient avec la pièce, soit il ne revient avec rien.
Sachez cependant que dans le deuxième cas, je viendrais personnellement vous trouvez, vous êtes peut-être un bretteur et un professeur d'exception mais moi je suis un croquemitaine.
Vous êtes l'une des personnes que j'apprécie le plus. Savez vous pourquoi? Car vous sentez bon, il gravite autour de vous tellement de nuances de peurs, de frayeurs et d'effrois que l'on dirait une constellation dont vous en êtes le centre.

Mais la peur mon ami, c'est ma spécialité je m'en nourris, je la ressens, et elle est unique et propre à chaque individu.
Il suffit que j'en trouve une seule partie de votre constellation et je vous trouverez, car vous êtes un excellent professeur et tout vos élèves doivent très bien se souvenir de vous, surtout dans leurs cauchemars.

Faite un choix, mais je vous aurez prévenu les nuages de la guerre qui s'annonce ne vous sont pas favorable.
Cordialement.


ARGETLAM STARKENVAUSTER


PS : Je vous ferez remarquer professeur que "je vous la rend" s'écrit avec un s à la fin du verbe et qu'il ne faut pas oublier l'accent circonflexe de côté, piètre missive pour un si grand professeur."


L'inquiétude pouvait clairement se lire sur mon visage. Je n'aime pas savoir que mes élèves puissent être en danger. Nous sommes un dimanche, j'espère ne pas avoir besoin de m'absenter durant la semaine pour régler ce problème ... Comment pouvait-il me retrouver ?
Je n'arrêtais pas de réfléchir encore et encore pour trouver comment il pouvait savoir où j'habitais, mais peu importe comment je retournais le problème, il n'y avait pas de réponse.
Lui seul ne peut pas faire cela, j'ai effacer toute trace que j'aurais pus laisser autant bien sur la pièce, sur le pigeon, que sur l'enveloppe.
Il doit être aidé de quelqu'un, mais qui ?
Je continuais de tourner en rond dans ma maison en cherchant quelque chose dans mes livres mais sans savoir vraiment quoi.
Je n'aurais jamais le temps d'aller voir Vivianne sans laisser mes élèves seuls. Je dois rester en ces lieux.
Après plus d'une heure à tourner en rond, une idée me viens en tête. Si il peut savoir où je suis, je peux savoir où il est !
"Et cela t'apportera quoi William de savoir d'où il vient ?" pensais-je à voix haute.
A rien. Mon sourire s'en alla presque instantanément.
Je vais quand même le faire. Si le pigeon agis comme lien, alors je pourrais savoir au moins si il se rapproche, c'est déjà cela.
Je tourna la tête vers le pigeon qui s'était maintenant endormis sur ma table de salon. Le pauvre, Argetlam avait dû lui insuffler dans son esprit quelque chose dont il n'a pas pus supporter le choc. Il va finir pas le tuer à force !
Mais cela m'arranger qu'il dorme, au moins, il ne se réveillera pas lors du rituel.
Ni une, ni deux, je commença à tracer un cercle autour de l'oiseau en traçant les runes de manière instinctive. J'ai eu l'impression que c'est ce qu'aurais fait ma mère ...
Je mis à l'intérieur du cercle un petit bracelet et commença à prononcer des paroles inintelligibles, même pour moi.
Je ne sais pas exactement comment je faisais cela, et pourtant, c'était en train de se produire.
Une fois l'incantation fini, une légère lueur émana du bracelet pendant quelques instants puis s'estompa, pour ne laisser qu'apparaître le bracelet ordinaire d'origine.
M'étais-je tromper ? Le sort n'a pas marcher ? Je commençais à paniquer dans tous les sens, puis la raison me revint. Porter le bracelet.
J'attacha le bracelet à mon poignet puis une sorte de lueur noir et violette s'échappa du volatile. Un peu comme une aurore boréale, mais en plus petit et condensé.
Je m'inquiéter tellement que l'idée de porter le bijou ne m'est pas venu à l'esprit, il faut que je me ressaisisse !
Et maintenant je fais quoi ? Je ne peux pas entièrement cacher la ville aux yeux de tout le monde, les habitants trouveront cela bizarre de ne plus pouvoir contacter leur proche où de ne plus vouloir sortir de la ville.
Je cache déjà ma maison avec des runes en tout genres, je ne pense avoir besoin de plus de protection.
Je suis complètement perdu dans mes pensées. Que dois-je faire ? Préparer un piège ? Lui faire face de front ? Marchander ?
A la fin de la soirée, je renvoyais l'oiseau chez son propriétaire et décida de l'attendre de pied ferme.
Le pigeon de paradis s'envola, avec pour simple message :
« Je viens à votre rencontre. Aucun besoin de se battre. Je veux vous aider.
PS : Je ne fais jamais d'erreur, relisez correctement ce que je vous ai envoyer.»

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Re: [RP] - Épilogue de l'incident de Mirail-Bourg

le Mar 7 Mar - 10:53
Le Pygargue à queue blanche passa prudemment la tête par dessus le rebord de son aire. La chauve sourie enragée était partie.
Son cerveau d'oiseau n'avait pas tout compris. La petite créature, sensément une proie, lui était tombé dessus à l'improviste, exigeant des renseignement sur un pigeon multicolore et particulièrement rapide qui lui avait coupé la route par deux fois.
Elle avait l'air particulièrement remonté. "Unnne "foîs passe encorrre" avait elle dit.
Elle l'avait quitté après avoir obtenu l'information qu'elle cherchait et pour la quelle le rapace n'avait aucune envie de mettre sa santé en jeu.
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Re: [RP] - Épilogue de l'incident de Mirail-Bourg

le Jeu 9 Mar - 0:23
Finalement l'oiseau revint il ne semblait pas en très bon état et (renifle) pouah il est vraiment imbibé d'une étrange magie, le professeur lui as peut-être fait quelques-choses... Bah ce n'est pas grave mais j'ai l'impression qu'il m'as pris au sérieux ce coup-ci, il veut m'aider? Et bien soit, c'est si gentiment proposer. Ce coup-ci faisons les choses proprement : graine pour le piaf, papier et encre :
 
Cher Professeur William
 
Je vous donne rendez-vous samedi-soir prochain dans votre salle de classe habituelle.
Ceci est non négociable
 
Cordialement
 
Argetlam Starkenvauster
 
ps: garder l'oiseau je le récupérerai lors de notre prochaine rencontre.
 
Voilà une petite semaine cela me donnera le temps de le trouver et lui de se préparer mais à moins qu'il n'aille fouiller tous les châteaux d'Uberwald je doute qu'il trouve quoi que ce soit qui puisse me nuire et trouver le traité de Grimm sur les croquemitaines n'est pas choses aisés pour un vampire.
 
Cependant la région qu'à montrer la plume n'est pas à côté... Une seule solution même si cela me déplaît je vais devoir passé par le temps du rêve...
Si encore il n'y avait que les songes des humains et toutes les créatures comme moi ça irait mais depuis quelques siècles il y a aussi des humains qui arrive à y rentrer seulement comme il ne contrôle rien ils envoient des images bizarres de rats géants qui bondisse dans tous les sens des bâtons tordus qui volent dans le ciel et des traces de main partout, PARTOUT !
Ils foutent vraiment le bordel ces humains, mais bon quand faut y aller...
 
Je me débrouille pour refourguer ma calèche, le temps que cette affaire se termine puis j'attends la nuit, je me rends dans une maison que je n'avais pas encore visitée, étrangement les jeunes ont du mal à trouver le sommeil après mes fringales nocturne.


Les portes ne me posent aucun problème à partir du moment où elles ne sont pas blindé il y a toujours une ouverture par laquelle je peux passer, quand je pense que certain vampire ne peuvent entré dans une maison que si ils sont invité, vraiment pas pratique... Tout le monde est endormit, je plonge dans la première tête qui passe, maintenant s'extirpé de ce songe débile... Les humains et leurs fantasmes...


Bon cela semblent calme aujourd'hui, voyons la mappemonde céleste je relavai la tête. Au-dessus de moi le ciel était entièrement noir et s'étendait à l'infini comme usuellement mais au lieu d'être percé de point de lumière c'était des tâches multicolores qui pulsaient et se mouvaient de façon erratique. Heureusement j'avais appris il y a longtemps à m'y retrouver dans ce chaos de couleur.
 
"Alors... Je suis ici et je dois allez... là !"
 
Je me laissa entraîner dans le bon courant de songe et finit par trouver une bonne porte de sortie ne sachant absolument pas où je me retrouverai, une fois je me suis retrouvé à sortir de la tête d'un garde en haut d'une tour de guet, s'il avait mieux fait son boulot je ne me serais pas retrouvé à me faire les griffes sur sa tour pour essayer de contrer les effets inéluctable de la gravité.
Mais cette fois-ci chambre d'enfant classique, pas le temps de grignoter je vais me renseigner sur tous les hommes importants du coin, avec un peu de chances je tomberai sur un de ces anciens élèves.
 
...
 
Bon cela fait trois jours ! je me suis farci un banquier de grande renommée, une dizaine de noble divers, des notables importants et rien... Je suis peut-être trop loin ce serait peut-être plus simple de fouiller chaque académie... Bon on verra si j'arrive à rien. Le prochain est un armateur qui marche très fort (Anderson & co maison fondée) il a installé son bureau dans un phare et il à beaucoup investit dans la sécurité... Bah je n'aurais qu'à le suivre chez lui et ce sera tranquille.
J'attends la fin de l'après-midi aux abords du phare, le crépuscule arrive, puis la nuit noire et l'aurore... Je bous de rage, Il ne sort jamais du phare !!
J’en est trop bavé maintenant ça passe ou ça casse !


J’esquive les gardes devant la porte pour me rendre compte qu’il y en a dix fois plus à l’intérieur, je me renseigne à l’accueil le directeur est au dernier étage mais ne veut pas être dérangé, tant pis pour lui. Un colosse tente de me barrer la route…
 Désormais il ne mangera plus que de la soupe, les étages sont nombreux mais j’en voit presque la fin. J’entends des aboiements, mais quoi il n’y avait même pas une sécurité aussi importante pour la banque que j’ai visité ! Un regard mauvais envers la troupe de molosse les font s’enfuir en couinant, j’ai quand même intérêt à me bouger les fesses, j’enfonce la porte du dernier étage et je vois un homme se réveillant après s’être endormit sur les papiers dans son bureau. La salle est encadrée de vitre rendant visible l’océan à perte de vue, la salle en elle-même est assez banale remplit de décoration de circonstance, ancre, canon, modèle de bateau… Je ferme la porte et lui lance :
 
 
--- J’attendais notre rencontre avec impatience Monsieur Anderson !
--- De quoi ? bégaya-t-il
 
 
Je ne lui laisse pas le temps de réfléchir et plonge mon regard dans le sien après l’avoir correctement maîtrisé. Et bin… Ce mec a peur de vraiment beaucoup de chose tu m’étonne qu’il possède un tel groupe de sécurité, voyons d’où cela vient… Oh oh, souvenir d’enfance traumatisant… Oui gagné ! je t’ai trouvé William !
 

Quelque chose m’extirpa de l’esprit de monsieur Anderson, une flèche une vingtaine d’homme tous armée d’arbalète me vise et tire, ça va piquer. Tous ces tirs me repoussent violemment contre la vitre mais je tiens bon ils vont mettre du temps à recharger et je vais pouvoir m’en…

Anderson roula alors vers un de ces canons de décorations et le pointa vers moi.
 
« Non, c’est une blague » lâchai-je juste avant qu’il ne tire sur la ficelle et que le boulet de canon qui me propulsa à travers les vitres pour finir à quelques centaines de mètres au-dessus d’une douzaine de bateau. Bon bin c’est passé et ça va casser… songeai-je. J’avais reçu trop de dégâts mon corps opéra alors le réflexe incontrôlable habituelle et au lieu que ce soit une grosse masse de muscle de dent et de colère qui tomba sur un bateau se fut une épée qui s’enfonça profondément sur le pont.


Le bâtiment est désert ce qui me permet de reprendre forme au bout d'une dizaine de minute en déchiquetait le pont pour m'en extraire, sacrée chute mais maintenant je sais où allez, je vais tranquillement l'attendre au point de rendez-vous. Le face à face est imminent.

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Re: [RP] - Épilogue de l'incident de Mirail-Bourg

le Sam 11 Mar - 4:33
La semaine est enfin fini. Elle fût très différente des autres. J'ai eu quelques moments d’absences durant mes propres cours. Cela ne m'arrive plus depuis que je suis tombée gravement malade au point de me faire des piqûres et d'aller voir une sorcière excentrique à l'autre bout du monde …
Nous avions rendez-vous Samedi soir. Actuellement, c'est à peine le début d'après-midi.
Le temps passe tellement lentement, et je n'y suis pour rien (pour une fois).
La Prentie dans son fourreau, quelques potions dans ma sacoche, et mon grimoire magique favori accroché à ma ceinture.
J'allais juste là-bas pour parler et pourtant, j'avais l'impression de me préparer pour une guerre d'ampleur mondiale. Contre une seul personne.
J'arrive devant l'académie dont j'ai pris l'habitude d'admirer la structure à chaque début de cours, tel un rituel, mais l'atmosphère semblait tellement différente. Un tantinet terrifiante.
Je parcours les salles jusqu’à rejoindre ma classe habituel, la B122.
Sur la porte de la salle, un papier gribouillé de lettres où l'on peut difficilement lire :
“Ce soir, débat privé sur des citations et proverbes populaires : bien mal acquis ne profite jamais et la loi du plus fort est toujours la meilleure.
J'ouvre la porte, et aperçu assis sur la table la plus éloigné, Argetlam, avec ses lunettes fumées.
Dans ses mains, un livre intitulé “Le Comte de Monté-Christo” et sur le tableau, quelque chose de griffonné, qui après plissage des yeux pour en essayer de déchiffrer le sens, compris : “Ici, c'est tuer ou être tuer, c'est avoir la pièce d'argent ou ne pas avoir la pièce d'argent”


Avez déjà lu du Duma ? C'est un jeune auteur mais il est très prometteur !” s'exprima t'il en levant les yeux de son bouquin, le refermant, et se leva.
Oui. Effectivement, je suis assez d'accord avec vous sur ce point.” répondais-je sans laisser paraître aucune émotions.
Maintenant, rendez-moi ce qui m'appartient.” répliqua t'il dans le calme le plus total.
Pourquoi avez-vous tant besoin de cette pièce ?” d'un ton interrogateur.
Vous avez dût remarquer qu'il s'agit d'une antiquité, une pièce rare, ahah, on peut dire qu'elle vaut une petite fortune et jusqu’à ce que ma situation s'améliore, j'aurais besoin de fond suffisant pour tenir.” Sa voix resta monotone tout du long, mais il paraissait extrêmement sérieux.
Vous comptez vendre cet artefact d'une grande valeur à des inconnus qui ne sauront pas quoi en faire juste parce qu'il vous manque de l'argent humain ?” Je comprenais le fait qu'il sois à la rue et sans travail, mais il peut vivre correctement sans cet argent.
Non, je compte vendre cet artefact d'une valeur incommensurable à des gens dont même leur cauchemar ne m'intéresserais pas pour une énorme somme d'argent. Après tout, c'est ma pièce, j'en fait ce que je veux mais ... Vous pouvez surenchérir. Si c'est dans vos moyens évidemment ...” A ce moment précis, je souriais. Il n'était pas venu qu'avec des intentions maléfiques.
Justement, c'est la où je voulais en venir. Je sais que vous êtes au fond du gouffre, si j'ose dire, et, au lieu de vous donnez cette pièce, qui pour l'instant m'appartient, je peux vous proposez un emploi, stable, sur le très long terme.
Hmmm ... Les croquemitaines ne fonctionnent pas ainsi ... Je devrais me lier à vous de façon permanente et on ne peut pas dire que la confiance règne entre nous ... Dîtes toujours mais je doute que ma réponse soit positive ... Et j'apprécie le “fond du gouffre” soit dit en passant ...” Si son regard pouvait tuer, je pense que je serais mort à l'heure qu'il est.
Et bien voila. Notre surveillante, Louise, vient juste de prendre sa retraite. Le poste est donc libre et vous conviendrez parfaitement. Un élève en retard ? Faites lui peur et nourrissez vous en. Un groupe d'élèves refuse de vous obéir et de faire ce que vous dîtes alors qu'ils ont fait quelques chose de mal ? Devenez leur pire cauchemar et appréciez le repas. Alors, qu'en dîtes vous ?
Ce n'était pas la seule solution pacifique que j'avais mais c'était celle que je voulais qu'il accepte en priorité. Il serait lié à moi et je pourrais l'étudier et devenir plus fort en tant qu'enchanteur.
Argetlam est un homme puissant, enfin un homme … Ahem. J'attendais patiemment sa réponse. Il mit quelques temps avant de répondre.
Hmmm ... Je doit avouer que c'est très tentant, mais mon dernier logement était dans une châtellerie. Je suis habitué à un standing d'un autre niveau ...” Son visage grimaçait tandis qu'il regardait autour de lui.
Justement, je n'ai pas fini. Ceci est juste la partie travail de la chose. Je vous propose également un lieu où habiter. Un château, certes, pas du même standing que l'ancien, mais un château malgré tout.
Il se trouvent à quelques villages d'ici. La distance n'aura aucune importance puisqu'il y a une porte dans l’académie qui y est directement connecté. Seul les personnes autorisés peuvent y accéder sans se retrouver dans le placard à balai.
Vous m'auriez fait cette proposition alors que j'avais encore la pièce, j'aurais accepté sans conditions. Mais cela fait plusieurs jours que je ronge mon frein.
Personnellement, je pensé que nous aurions à nous trucidés pour avoir une fin à cette histoire, je suis agréablement surpris par la tournure des événements mais je ne pense pas que je pourrais vous laissez à nouveau prendre le dessus sur moi.
Nous sommes des êtres vengeurs mais si je doit me passer de vengeance, je souhaite au moins qu'il y est une forme de justice. C'est une question d'orgueil, mal placé peut-être, mais c'est ce qui fait ce que je suis.
C'était tellement évident qu'il allait dire cela. Continuons.
Hmmm, je comprends. Bien, alors je vais modifier mon offre. Le travail, le château, et je vous laisse la pièce à deux conditions : vous ne la vendez pas, et j'aimerais l'étudiez pour savoir d'où elle vient et si elle a des propriétés magiques. Cela vous semble plus correct ?
Vous avez toujours réponse à tous hein ?
Effectivement, c'est extrêmement correct, plus que l'on ne pourrait l'imaginé. Mais je devrais quand même me mettre totalement à votre merci, cela me dit moyennement.
Vous êtes intelligent et vicieux, en temps normal cela ne me gène pas mais vous êtes un vampire bercé dans les arts occultes, et là, cela me gène davantage.
Je suis sur que vous trouverez un moyen de la récupérer, je pourrais même vous dire à qui je l'ai revendu mais ce qui est à moi et je souhaite ardemment le récupérer.
Toujours le dernier mot hein ? Alors je vais encore modifier mon offre.
Travail, maison, partage de la pièce pour recherche personnelle, et modification du “contrat”.
Je m'explique.
D'après ce que j'ai compris et étudiez, seul un parchemin en votre possession permet de vous limitez et de vous faire reprendre votre forme première, la où vous êtes vulnérable.
Si on conclus ce contrat, je n'ouvrirais pas ce parchemin tant que vous respectez les conditions que je vous ai soumis au niveau de la pièce.
Si c'est moi qui ne respecte pas la part du contrat, je vous donnerez de quoi me mettre dans un très sale état.
Je ne vous demanderez pas d'être mon “serviteur” où quoique ce soit, je souhaite juste que vous remplissiez la partie travail du contrat.
Je ne souhaite pas que vous fassiez semblant de m'apprécier, mais pour être franc, je ne connais rien à votre race, et j'aimerais l'étudier pour avoir plus de connaissance concernant vos habitudes, vos pouvoirs, ce genre de choses.
Est-ce plus respectable ainsi ?
Je ne pouvais pas proposez plus. Si je voulais étudier cette pièce, c'était le maximum que je pouvais offrir. Son visage prenait une forme des plus étranges, comme s'il réfléchissait sérieusement à cette proposition. Sa réponse allait être cruciale pour la suite des choses. Si tout ce conflit allais s'arrêter la, ou si nous allions partir d'un combat sans précédent. J'étais suspendus à ces lèvres.
Très habile de votre part ... Je dois cependant vous faire complètement confiance ... Le mieux serait que je vous donne mon parchemin et que vous me donniez cette « chose » qui vous embêterez. J'accepte le boulot et le logement et je vous laisse étudiez la pièce.
Cependant, s'il s'avère que ce n'est pas un artefact magique, je la récupère et j'en fait ce que bon me semble et dès que je serais dans mes fonds, je serais libre de partir comme bon me semble, je tiens à la sécurité de mon indépendance. Vous pouvez comprendre.
Il me fallait accepter.
Bien. Soit.
J'ouvre mon grimoire et sors alors un parchemin pré-rempli, recto-verso.
Une partie pour moi, une partie pour lui.
Je vais t'expliquer comment cela marche.
C'est ce que l'on appelle un parchemin à pacte lié.
Tout ce qu'on vient de dire précédemment est automatiquement écrit dedans et correspond aux volontés de chacun.
Pour la partie de ton rouleau où il y a ton incantation,” pointais-je au niveau du contrat
si jamais je l'ouvre, tu choisis ce qu'il ce passerais. Et tu aurais, de la manière que tu souhaite, l'information qui pourrais me mettre mal si jamais je romps le contrat.

C'est réciproque pour toi.
Si jamais tu romps la partie du contrat concernant le travail, ou si la pièce s'en va plus loin que les quelques villages qui séparent le château de l'école, je pourrais ouvrir le rouleau sans risque et incanter, peu importe l'endroit où tu te situe, et te détruire à distance.
Tu n'a qu'a remplir les trous en écrivant directement avec ton … doigt, puis signer en bas de la page.
As-tu tout compris ?

Un “Hmm” fût la seule réponse qu'il me donna.
Il leva son bras avec tout les bouts ballant de tissus qui lui servait de vêtements et commença à remplir les trous.
Nous signâmes chacun en bas du contrat et il se scinda en deux. Chacun pris sa part.
Je m’avança vers la porte en faisant quelques gestes des mains.
Je désactive ce que j'avais prévu, juste au cas où. Après vous.

Argetlam, d'un regard perçant, passa la porte puis soupira, comme si cet accord n'était pas suffisant.
Bien,me disait-il rechignant.Maintenant que tout est clair et à plat, peut on continuer cette discussion de manière moins civilisés ?” Je vois où il voulait en venir. Mais maintenant que le contrat est signé, pourquoi pas. Je pourrais l'étudier en même temps que de le combattre.
Demain. 10h. Je vous enverrez le lieu avec le pigeon. On ira à quelques kilomètres d'ici pour éviter de blesser quelqu'un. Un combat amical. Jusqu'à ce que l'un de nous deux n'est plus en état de combattre.
Cela me va. A demain, cher Professeur.
Je lui donna la clé de la porte magique qui donnais sur son château et lui indiqua où se trouvais la dîtes porte dans l'établissement.
Il s'en alla s'en dire un mot, content de pouvoir malgré tout se défouler. Il pris la porte et disparu pour le reste de la soirée.

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Re: [RP] - Épilogue de l'incident de Mirail-Bourg

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